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Journée d'action européenne du mercredi 13 mars 2013 Convertir en PDF Version imprimable

Nos actions revendiquent les droits nouveaux obtenus dans l'accord du 11 janvier

Afin de soutenir l’accord du 11 janvier 2013 et d’appeler à un changement de cap en France et en Europe en faveur de la croissance et de l’emploi, les organisations syndicales françaises CFE-CGC, CFDT, CFTC et UNSA ont diffusé massivement un tract aux salariés le mercredi 13 mars 2013, dans le cadre de l’action de la Confédération européenne des syndicats, à la veille du sommet européen des jeudi 14 et vendredi 15 mars 2013.

En Rhône-Alpes, les Unions régionales Rhône-Alpes CFE-CGC, CFDT, CFTC et UNSA ont organisé une conférence de presse le mardi 12 mars 2013 à 11h00 au Club de la Presse de Lyon.
Une distribution de tracts a eu lieu mercredi 13 mars 2013, matin, Place Bellecour.

La CFE-CGC, la CFDT, la CFTC et l’UNSA se sont engagées en faveur de l’accord du 11 janvier 2013 sur la sécurisation de l’emploi qui permet d’apporter de nouvelles garanties aux salariés, de lutter contre la précarité, de mieux anticiper les mutations économiques dans les entreprises afin de préserver l’emploi.

Dans un contexte où sont engagées des réformes du marché du travail dans de nombreux pays européens, cet accord montre que l’action syndicale et le dialogue social permettent d’obtenir des résultats, de construire des solutions face à la crise. C’est un point d’appui pour poursuivre et amplifier la mobilisation en faveur de la croissance et de l’emploi.

Avec le syndicalisme européen, la CFE‐CGC, la CFDT, la CFTC et l’UNSA demandent que l’emploi figure au premier rang des priorités dans les politiques européennes et nationales au travers d’un Contrat social pour l’Europe. Elles revendiquent en particulier la construction d’un socle social européen permettant de lutter contre les concurrences entre pays.

Elles attendent des chefs d’Etat et de gouvernement européens un desserrement concerté des calendriers de retour à l’équilibre budgétaire, des engagements en matière d’emploi et d’investissement pour l’avenir. Elles demandent au chef de l’Etat et au gouvernement français d’agir dans ce sens.

Lire le communiqué de presse commun CFDT - CFE-CGC - CFTC - UNSA

 
La CFE-CGC s'engage pour les Jeunes Convertir en PDF Version imprimable

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO et UNSA signent l’engagement Rhônalpin pour l’emploi et la formation des jeunes au Mondial des métiers le 8 février 2013

Le moment est important pour la jeunesse Rhônalpine et pour le dialogue social dans notre région. Un nouveau pas est franchi.

Pour les organisations syndicales signataires CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO et UNSA, cet « engagement Rhônalpin pour l’emploi et la formation des jeunes » que nous signons aujourd’hui engage la région Rhône Alpes dans toute ses composantes : les acteurs sociaux économiques, les politiques, les représentants de l’Etat en région et plus généralement tous ceux qui peuvent et doivent agir pour l’accès à un emploi durable pour tous les jeunes Rhônalpins.

L’objectif de cet engagement régional est de dynamiser l’action pour l’emploi et la formation des jeunes Rhônalpins. Il définit des orientations stratégiques avec des axes prioritaires d’intervention.

C’est donc une véritable mobilisation à tous les niveaux que nous renforçons aujourd’hui.

Nous avons défini le cadre qui donne le sens de l’action. Maintenant nous sommes toutes et tous au travail  pour comme le dit l’accord pour :

« Permettre à chaque jeune Rhônalpin de réussir son parcours vers l’emploi durable »

Lire : la déclaration commune CFDT, CFE-CGC, CFTC, FO et UNSA du 8 février 2013

Lire : l'engagement rhônalpin pour l'emploi et la formation des jeunes du 8 février 2013

 
Sécurisation de l'Emploi : la CFE-CGC a tenu ses engagements Convertir en PDF Version imprimable


La CFE-CGC a signé l’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013 pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés.


Lors de la conférence de presse qui s'est tenue à Lyon le 25 
janvier 2013, Laurent CARUANA, Président de la CFE-CGC Rhône-Alpes, est revenu sur un point important de cet ANI : la création d’un droit, et sa sécurisation, à une période de mobilité volontaire sécurisée.

Lire l'intervention CFE-CGC du 25/01/13
 
APEC : actualités Convertir en PDF Version imprimable


L'Apec a été créée en 1966 par les partenaires sociaux afin d'améliorer le fonctionnement du marché de l'emploi cadre. Elle accompagne les entreprises dans leurs recrutements de cadres et conseille les cadres dans la gestion de leur évolution professionnelle.


11 février 2013

La majorité des cadres (59 %) restent optimistes pour leur avenir professionnel, même si près d’un tiers d’entre eux jugent que leur entreprise est en difficulté actuellement, soit une nette progression en un an (+ 7 points). Les cadres sont aussi moins nombreux en proportion à vouloir quitter leur entreprise dans les douze prochains mois (27 % contre 31 % il y a un an). Ce choix de la stabilité s’accompagne néanmoins d’une légère progression des stratégies d’employabilité, une part accrue de cadres souhaitant suivre prochainement des formations longues
Espace Presse - Etudes 2013 - Baromètre Semestriel Janvier 2013


16 janvier 2013

Recruter un cadre : entre sélection et risque de discrimination
Les discriminations à l’embauche ont-elles disparu ? Les critères de recrutement sont-ils exclusivement centrés sur l’aptitude à occuper un poste ? D’après l’enquête de l’Apec réalisée en 2012 auprès des recruteurs et auprès des cadres, les réponses des uns et des autres montrent que les pratiques de recrutement n’ont pas encore totalement atteint les objectifs du respect absolu des textes réglementaires, ni ceux des préconisations initiées par certaines entreprises ou par les milieux associatifs pour lutter contre les discriminations et favoriser la diversité. Une majorité de recruteurs estime cependant que des progrès ont été faits depuis dix ans, mais les cadres sont eux beaucoup plus circonspects. Si l’enquête restitue des opinions et non des faits, elle donne néanmoins un aperçu détaillé des pratiques, des perceptions et des expériences, tant chez les recruteurs que chez les candidats à des postes cadres.
Espace Presse - Etude intégrale Recruter un cadre : entre sélection et risque de discrimination
Espace Presse - Synthèse Etude Recruter un cadre : entre sélection et risque de discrimination


8 janvier 2013

Les cadres et les réseaux sociaux - novembre 2012
Les cadres sont-ils présents sur les réseaux sociaux professionnels ? Comment perçoivent-ils ces outils ? Les jugent-ils utiles ?
C’est notamment à ces questions que répond l’enquête inédite de l’Apec auprès de 1 600 cadres. Selon cette étude, 53 % d’entre eux sont inscrits sur au moins un réseau social professionnel.
Par ailleurs, elle révèle que les cadres portent un regard plutôt positif sur ces outils : six sur dix les jugeant utiles dans une recherche d’emploi. Pour autant, seuls 36 % d’entre eux les considèrent véritablement efficaces pour trouver un emploi.
Espace Presse - Etudes - Synthèse Cadres et Réseaux Sociaux nov 2012
Espace Presse - Etudes - Etude intégrale Cadres et Réseaux Sociaux nov 2012

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Recommandations de la CFE-CGC : pour sécuriser le dispositif du forfait jours Convertir en PDF Version imprimable
 



(Les suites des 3 décisions du CEDS)

La CFE-CGC a créé le forfait jours et elle veut qu’il vive !

C’est parce qu’il n’est pas encadré, qu’aujourd’hui il est menacé.

La CFE-CGC veut que l’accord collectif mettant en place le forfait encadre ce que la loi n’encadre pas.

En effet, dans certaines entreprises les négociateurs ont réussi à obtenir des avantages significatifs qu’il n’y a pas lieu de remettre en cause.

Le forfait annuel en jours ne pouvant s’appliquer qu’en cas d’accord collectif et d’un avenant au contrat de travail, il convient donc d’utiliser le levier d’action de la négociation, en laissant à chaque représentants du personnel CFE-CGC, selon les spécificités de leurs entreprises, la liberté de négocier pour obtenir un accord conforme à leurs exigences.

La négociation aura ainsi pour but de permettre de pallier aux carences législatives notamment concernant l’absence de garanties suffisantes encadrant le temps de travail hebdomadaire mais pourra aussi permettre d’assurer une rémunération équitable aux salariés soumis à ces conventions de forfait. Avec un encadrement strict formalisé dans un accord, le forfait annuel en jours respectera les prescriptions de la Charte Sociale Européenne.

Pour obtenir un accord conforme à la décision du CEDS et donc pérenne, la CFE-CGC préconise plusieurs axes de négociation dont certains ne peuvent être écartés autour de deux axes majeurs :

- Une durée du travail raisonnable et ce pour protéger la santé des salariés et leur permettre une meilleure conciliation entre vie professionnelle et vie familiale ;
- Une rémunération équitable.

1- Une durée du travail raisonnable

L’accord collectif doit donc garantir une durée raisonnable du travail donc une durée quotidienne et hebdomadaire et annuelle dont l’employeur est le garant.

- Un temps de repos quotidien obligatoire de 13 heures consécutives au lieu de 11 heures actuellement. Le temps de travail quotidien ne pourra ainsi plus dépasser 11 heures.

- Un repos hebdomadaire de 48 heures consécutives au lieu de 35 heures actuellement, assurant un repos de deux jours consécutifs minimum par semaine.

- Un plafond maximum fixé à 218 jours par an d’ordre public pour la protection de la santé des salariés au forfait jours.

- Les modalités de suivi de l’amplitude des journées d’activités des salariés soumis au forfait annuel en jours (en fonction des spécificités des entreprises, des modes d’organisation du travail des salariés au forfait : déplacement, télétravail …).

- Un entretien individuel semestriel, voire trimestriel, (au lieu d’annuel aujourd’hui) portant sur la charge de travail du salarié, l’organisation de son travail dans l’entreprise, l’articulation entre son activité professionnelle et sa vie familiale, ainsi que sur sa rémunération.

- Le CHSCT doit être consulté une fois par an dans le cadre de ses attributions. Cette consultation peut avoir lieu lors de l’une des réunions prévues à l’article L. 4614-7  du Code du travail. A l’ordre du jour devra être noté la remise par l’employeur d’un rapport faisant un état des lieux sur le nombre de salariés en forfait annuel en jours dans l’entreprise, la charge de travail de ses salariés, l’organisation du travail dans l’entreprise, l’articulation entre l’activité professionnelle et la vie familiale des salariés soumis à ces forfaits.

- Incompatibilité des régimes de l’astreinte et du forfait annuel en jours et ceci pour au moins deux raisons : d’une part, le régime de l’astreinte est à l’antithèse du fondement même de ce qui justifie qu’un salarié soit soumis au  forfait jours : l’autonomie du salarié dans son organisation de travail. L’astreinte et l’autonomie apparaissent, en effet, comme deux notions antinomiques. D’autre part, un salarié au forfait jours, soumis au régime de l’astreinte, pourrait être amené à effectuer encore plus heures que ce que permet le système actuel, toujours sans rémunération majorée et ce au plus grand mépris d’une durée raisonnable de travail hebdomadaire déjà violée par la législation française.

2) La rémunération doit être équitable

- Un salaire minimum doit être mis en place dans les accords pour les salariés soumis à ces forfaits. La CFE-CGC propose donc une rémunération minimale, d’une part, pour les cadres autonomes équivalente au salaire charnière de l’AGIRC (3262, 22 euros par mois soit  39 146, 63 euros par an pour 2011) et, d’autre part, éventuellement pour les salariés non cadres autonomes, un salaire plancher équivalent au plafond de la sécurité sociale (soit 2946 euros par mois soit 35 352 par an pour 2011). 

Cette rémunération sera évidemment revalorisée chaque année avec l’augmentation du salaire charnière de l’AGIRC et du plancher de la sécurité sociale et ce indépendamment de toutes augmentations salariales.

- Une majoration des jours supplémentaires à 25 % et 50 % sur le modèle des heures supplémentaires. Pour ouvrir un droit à une rémunération majorée des jours supplémentaires fait au-delà du forfait jours, il convient de fixer par accord un nombre de jours inferieur au plafond maximum de 218 jours (ex : 200 jours, 210 jours …). Les jours effectués au-delà de ce forfait négocié seront donc majorés dans la limite de 218 jours (ex : pour un forfait à 200 jours, les 8 premiers jours seront rémunérés à 25%, les 10 jours suivants à 50% sans possibilités de dépasser 218 jours).


- Les salariés soumis au forfait annuel en jours doivent jouir d’une réelle autonomie dans leur organisation du travail. Celle-ci doit être définie de manière claire et explicite et correspondre à la situation réelle du salarié ou du cadre. Les cadres et salariés suivant l’horaire collectif étant exclus du champ d’application du forfait en jours, l’autonomie doit permettre d’échapper aux contraintes de cet horaire.

Cette autonomie implique nécessairement une rémunération minimale qui correspond à la disponibilité et aux contraintes du salarié soumis au régime du forfait annuel en jours.  L’article L. 3121-47 du Code du travail prévoit qu’un salarié ayant conclu une convention en forfait en jours qui percevrait une rémunération sans rapport avec les sujétions qui lui sont imposés peut saisir le juge judiciaire, ceci correspondant à la dimension individuelle du problème de la rémunération. La dimension collective de cette question ne peut être traitée que par accord en fixant un salaire minimum, qui est la contrepartie inhérente de cette autonomie.

*****

C’est sur cette seule base que le forfait jours peut être sécurisé.

A défaut, il y a une réelle hypothèque sur l’avenir du forfait jours et un risque très important de réclamation de paiement d’heures supplémentaires et de désorganisation de l’entreprise qui n’est pas dans l’intérêt du collectif de travail.

Sur le plan pratique, si l’accord et les avenants ne sont pas en conformité avec les propositions de la CFE-CGC, souvent signataire de longue date des accords sur le temps de travail comprenant le forfait jours, il convient de :

- Renégocier les accords collectifs si l’occasion se présente, exemple NAO, dénonciation d’accord par l’entreprise ou ouverture de négociation pour un avenant autour des revendications d’amélioration.

Si les propositions de la CFE CGC n’étaient pas retenues lors de la négociation, il conviendrait de s’opposer à l’entrée en vigueur du nouvel accord. Une opposition semble, en effet, plus opportune en terme de crédibilité.

Une simple abstention pourrait être interprétée comme une acceptation tacite d’un accord potentiellement peu favorable aux salariés autonomes pouvant être soumis au dispositif du forfait annuel en jours.

Télécharger les tracts et affiches : http://www.cfecgc.org/ewb_pages/div/ForfaitJoursSept2011.php

Juin 2011 (mise à jour : octobre 2011)

 
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